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La cote de popularité du leader charismatique du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) serait-elle en train d’augmenter à mesure que ses disciples commémorent l’anniversaire de sa disparition ? Cette question, tout le monde se la pose dans la capitale de la région sud du pays. En effet, si l’année dernière quelques dizaines de personnes seulement avaient participé à ladite manifestation commémorative, en 2011, elles seraient plus de 2500.

En effet, si l’on en croit le porte-parole du Mfdc Abdou Elinkine Diatta, « au moins deux mille cinq cents personnes » auraient pris part à la veillée de prières et à la procession silencieuse organisées à la mémoire du prélat, les 19 et 20 janvier dernier.

Ces statistiques, toutefois difficiles à vérifier, sont celles des organisateurs de la semaine de commémoration de l’anniversaire de la disparition de l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, le 13 janvier 2007 à Paris.

La première manifestation a eu lieu à « Mangoukouroo », place mythique d’où est né, le 26 décembre 1986, le conflit fratricide dans la région méridionale du pays.

Le lendemain, « les fidèles » qui ont organisé une veillée de prières et de chants religieux sur ce site historique, se sont ébranlés, avec d’autres qui les ont rejoints, pour le village de Brin où repose l’âme de Feu l’Abbé Diamacoune Senghor.

Selon Abou E. Diatta, « le thème de cette semaine est inspiré d’une phrase de l’Abbé Diamacoune qui disait : ‘’ si c’est un courage de faire la guerre, il est encore plus courageux de faire la paix’’ »

Mohamed FAMA , ( source Scoopsdeziguinchor.Com)

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